__________Elle avait pas compris pourquoi le chemin donnait maintenant à deux directions. Elle avait pas compris pourquoi il fallut lâcher sa main alors qu'elle avait promis des centaines de fois de ne pas le faire. Elle avait pas compris non plus comment elle allait avancer sans elle. Le fin arrivait, l'heure des adieux sonna. & Là, à cet instant précis, elle se rendit compte. Elle imagina sa vie, mais sa vie sans elle. Un cauchemar. Tout semblait vide, dépourvu de sens. Pourtant, avant, elle allait bien, même sans elle. Mais avant, elle n'avait pas goûté au bonheur, à la perfection. Malheureusement, elle y avait prit goût. Tout ses souvenirs resurgirent, bons comme mauvais. & ça lui apparu comme une évidence. C'était d'elle qu'elle rêvait chaque nuit, avec elle qu'elle voulait passer sa vie. Quand elle lui disait « tu es mon avenir » elle le pensait vraiment. Depuis un moment, elle ne s'en rendait pas compte, mais elle avançait sans elle. Sans hésitation, elle fit chemin inverse, emprunta l'autre, et se mit à courir. Ce jour là, son c½ur battait si fort qu'elle eu l'impression que son c½ur allait sortir de sa poitrine. Était-ce cette course effrénée ? Ou bien l'émotion ? Peut-être les deux.
__________J'aimerais beaucoup vous dire « elles vécurent heureuses et eurent beaucoup d'enfants », (peut-être pas d'enfants quand même), car la fin n'est pas encore arrivée. Soit, pour moi, le bonheur se transcris en six lettres. Je vous laisse deviner.
__________J'aimerais beaucoup vous dire « elles vécurent heureuses et eurent beaucoup d'enfants », (peut-être pas d'enfants quand même), car la fin n'est pas encore arrivée. Soit, pour moi, le bonheur se transcris en six lettres. Je vous laisse deviner.